CHEIKH SEYDIL HADJI MALICK SY-LE MODÈLE ÉTERNEL

CHEIKH SEYDIL HADJI MALICK SY, LE MODÈLE ÉTERNEL

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Nous commémorons cette année les 104 ans du rappel à Allah du noble homme de Dieu et pionnier de la hadara malikiya : Seydil Hadj Malick SY رضي الله تعالى عنه. Né en 1855 à Gaya, à l’Est de Dagana, il est le fils de Ousmane Demba Khourayedia Sy et de Mame Fawade Welle. Il dédia sa vie à l’apprentissage et plus tard à l’enseignement de la religion.

UN GUIDE RÉFORMATEUR À TIVAOUANE

Suite à son pèlerinage à la Mecque, Seydil Hadj Malick SY ‎رضي الله تعالى عنه suivit le décret d’Allah et s’installa à Tivaouane. Chaque Homme de Dieu cherche sur terre le lieu propice à l’accomplissement de sa mission et, dans son cas, Tivaouane fut le choix d’Allah.

Autrefois, cette ville était synonyme de festivités et de folklores, puis, avec l’arrivée de Cheikh Seydil Hadji Malick, une réforme s’amorça. C’est avec douceur et pédagogie qu’il parvint, par la Grâce d’Allah, à métamorphoser toutes les coutumes jusqu’à les faire coïncider avec le principe et les valeurs prophétiques.

D’ailleurs, Seyidi Ben Cheikh souligne souvent que El Hadji Malick a réussi à diviniser le social lorsqu’il a adapté les coutumes des païens aux règles de l’Islam du Prophète ﷺ au début de la religion musulmane, conservant les bonnes pratiques et rejetant le blâmable.

Cheikh Al Khalifa ‎رضي الله تعالى عنه évoque dans sa qaçida “Sara Tayfuman”, ce don accordé à El Hadji Malick de transformer les Hommes et de guider les coeurs : “fakam jâfhilin mujhalin qad hadhâ bihi sâra murshida man. qad ghawâ”.

C’est ainsi qu’il fit de Tivaouane une institution incontournable du savoir, autant religieuse et spirituelle que scientifique et citoyenne.

Surnommé l’inconnu de la nation par son petit-fils Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum, ses enseignements ont pourtant profondément réformé la société sénégalaise et celle de la sous-région. Si Tivaouane demeure le symbole authentique de la propagation de l’Islam et le rayonnement de la Tidjaniya, le reste de l’Afrique de l’Ouest et Centrale n’en demeure pas moins l’illustration parfaite de son travail de formation et de décentralisation des Muqaddams (Serigne Amadou Bouya Gueye en Côte d’Ivoire, Serigne Ndeury Mbaye au Gabon, Maouloud Fall en Mauritanie, etc. Voir application Guide du Tijani).

CHEIKH EL HADJ MALICK SY : L’UNIVERSALISTE

Dépêché dans un contexte colonial, Seydil Hadj Malick SY ‎رضي الله تعالى عنه lut avec acuité la situation politique et économique de la fin du XIXᵉ siècle. Sa stratégie pour ré-instaurer la stabilité au Sénégal reposait sur un système finement élaboré, basé sur l’Islam, et plus précisément l’Islam soufi de la Tariqa Tidjane.
Il format un millier de muqqadams dans les trois dimensions du Dîn – islâm, imân, ihsân – et les envoya dans diverses régions du Sénégal et un peu partout en Afrique : le Mali, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée Bissau et le Gabon. Ces lieutenants de la Tariqa ont hérité et transmis la vision universelle léguée par El Hadji Malick. Ils orientent, jusqu’à ce jour, les disciples Tijani à rechercher une vie équilibrée entre spiritualité et temporalité, modèle applicable dans toute société.

Cette valeur d’universalisme dont fait preuve Cheikh Seydil Hadji Malick se retrouve également dans l’une de ses plus belles œuvres, à savoir le Tayssir :
« Fâghfir lanâ waliman min bayninâ nasabun
Min jiheutit tîni aw fîd dîni Yâllahu »

Seyidi Ben Cheikh nous a appris que dans ce vers, Seydil Hadj Malick SY ‎رضي الله تعالى عنه prie Allah de lui accorder Son Pardon ainsi qu’aux personnes qui lui sont liées par le sang, par le Dîn et par la boue (at-tîn). Finalement, il invoque Dieu pour toute l’humanité. À l’instar de la Miséricorde d’Allah qui embrasse toute la création, l’invocation de Cheikh Seydil Hadji Malick est d’une telle largesse qu’elle vise toute les créatures.

Cheikh Seydil Hadji Malick est sans nul doute un universaliste, sa méthode et ses enseignements bravent les – fausses – barrières de la langue et des frontières. En ce sens, Allah exauça son vœux prononcé à la Mecque et lui permis d’être le plus grand bâtisseur de mosquées au Sénégal et dans d’autres contrées du monde (voir recensement des mosquées en 2024 au Sénégal).

C’est dans ce sillage qu’en 2024, soit 102 ans après son rappel à Allah, il reçut à titre posthume la Médaille desBâtisseurs des Mosquées de France des mains du recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, afin d’honorer sa contribution. Ce titre fut confié à sa descendance, réunie dans le cadre des 72h de Paris.

Cette activité s’inscrit dans la continuité de sa mission d’éducation, une mission perpétuée avec fidélité par Seyidi Ben Cheikh FAYE, responsable de la Dahira SOP NABY France. En somme, la présence d’une délégation composée de dépositaires de l’essence spirituelle et intellectuelle de El Hadji Malick symbolise l’empreinte vivante et intemporelle de son legs.

SON INCOMMENSURABLE AMOUR POUR LE PROPHÈTE ﷺ

Fervent amoureux du Noble Messager ﷺ, la plupart des œuvres de Cheikh Seydil Hadji Malick ‎رضي الله تعالى عنه sont des qaça-id sur le Prophète ﷺ. On peut notamment citer le Khillassou Zahab dans lequel il nous apprend en détails, et avec un lyrisme particulier, la vie du meilleur des êtres ﷺ. Également, il nous a fait don du Taysir – ou Wassilatul Muna – qui recèle de précieux secrets sur les dimensions multiples du Prophète ﷺ, appuyant son grade authentique d’homme de Dieu.

Par amour pour le Sceau de la prophétie ﷺ, El Hadji Malick instaura les dix nuits de Burds et le Gamou – ou Mawlid -, à travers lesquels il invite les coeurs et les âmes à se ressourcer et à recentrer vers l’essentiel : notre Amour envers le Prophète ﷺ.

Durant cette période une qaçida est récitée quotidiennement : la Burda de l’Imam Al-Busayri (écrivain égyptien). Ce choix de Cheikh Seydil Hadji Malick témoigne d’un noble trait de caractère présent en lui : l’humilité.

Cette humilité le poussa même à se décrire comme suit dans le Taysir :
« ‘Abdun zalîlun faqîrun khâshi’un wajilun
Zû jaza’in âsifun Yâllahu Yâllahu »

Seyidi Ben Cheikh, dans son magnifique commentaire de l’oeuvre, nous invite à nous questionner sur ce que représentent ces notions devant Allah. Retenons, à tout le moins, que l’auteur débute par se présenter à Son Seigneur en tant que « ‘Abdun » : grade élevé auprès d’Allah et pleinement incarné par El Hadji Malick tout au long de sa vie.

UNE ÉDUCATION INSPIRÉE DU MODÈLE PROPHÉTIQUE

L’approche éducative de l’école de Tivaouane se démarque par des valeurs essentielles tirées de l’éducation transmise par le Prophète ﷺ à ses compagnons.

El Hadji Malick est un homme de Dieu qui éduque ses disciples par la responsabilité et non par la menace, il forme ses disciples à développer une pleine conscience des choses afin d’obtenir une telle sincérité dans leurs actes que l’absence physique de leur maître ne les déviera pas du droit chemin sur lequel il les a guidés.

Dans la même lignée, l’éducation de Seydil Hadj Malick SY ‎رضي الله تعالى عنه met en lumière le principe de l’exemplarité. En suivant cela, il se démarquait par sa grande rigueur tolérante dont il faisait preuve face aux manquements que pouvaient avoir les personnes de son époque.

Enfin, une des valeurs cardinales d’un disciple rattaché à la famille de Cheikh Seydil Hadji Malick SY est d’être véridique. Pour lui, la sincérité dans la cause et dans l’éducation spirituelle demeure le soubassement de la réussite de l’élévation de l’âme vers son Seigneur. Un véritable disciple de Seydil Hadj Malick est une personne qui est toujours assoiffée de savoir et de réalisation spirituelle. Son fameux triptyque DIA-DIOU-BA synthétise parfaitement ces valeurs qu’il a transmis aux aspirants de ce monde :
•⁠ ⁠DIA : Diang (l’apprentissage)
•⁠ ⁠DIOU : Diouli (la dévotion)
•⁠ ⁠BA : Bayy (le culte du travail)

Extrait des enseignements de Seyidi Ben Cheikh FAYE
SOP NABY FRANCE

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YAWMUL ASHÛRÂ

YAWMUL ASHURA

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YAWMUL ‘ÂSHÛRÂ : UN SIGNE DE MISÉRICORDE DIVINE 
 
‘Âshûrâ est célébré le 10ème jour du mois de Muḥarram (Tamkharit). Cette année, le jour de ‘Âshûra sera le jeudi 25 juin 2026. C’est une journée pleine de bénédictions et de rappels. Découvrons ensemble les sagesses et recommandations liées à ce jour important dans la vie du musulman.
 
UN JOUR BÉNI INSCRIT DANS UN MOIS SACRÉ
 
Muḥarram, étant le premier mois du calendrier musulman, constitue un des mois les plus importants. Au sujet des mois sacrés, Allah nous dit dans le coran :
إِنَّ عِدَّةَ ٱلشُّهُورِ عِندَ ٱللَّهِ ٱثْنَا عَشَرَ شَهْرًا فِى كِتَـٰبِ ٱللَّهِ يَوْمَ خَلَقَ ٱلسَّمَـٰوَٰتِ وَٱلْأَرْضَ مِنْهَآ أَرْبَعَةٌ حُرُمٌ ۚ ذَٰلِكَ ٱلدِّينُ ٱلْقَيِّمُ ۚ فَلَا تَظْلِمُوا فِيهِنَّ أَنفُسَكُمْ ۚ وَقَـٰتِلُوا ٱلْمُشْرِكِينَ كَآفَّةً كَمَا يُقَـٰتِلُونَكُمْ كَآفَّةً ۚ وَٱعْلَمُوٓا أَنَّ ٱللَّهَ مَعَ ٱلْمُتَّقِينَ 
« Le nombre de mois, auprès d’Allah, est de douze [mois], dans la prescription d’Allah, le jour où Il créa les cieux et la terre. Quatre d’entre eux sont sacrés: telle est la religion droite. [Durant ces mois], ne faites pas de tort à vous-mêmes. (…) » 
[Sourate 9, verset 36]
 
 
À ce propos, d’après Abou Bakr As Siddiq ‎رضي الله تعالى عنه, le Prophète ﷺ a dit :
« Le temps a repris son cours tel qu’il était quand Allah créa les cieux et la terre : l’année compte douze mois dont quatre mois sacrés ; les trois se succèdent et ont pour nom Dhul-Qa’ada, Dhul Hidja et Muḥarram et le quatrième Rajab intercalé entre Joumadaa et Chabaane. » 
[Sahih Al-Boukhari n°2958]
 
Par ailleurs, ce mois revêt une importance spirituelle majeure dans la tariqa tidjaniya. En effet, c’est au 12ème jour de ce mois que notre maître Seyyidina Cheikh Ahmad Tijani ‎رضي الله تعالى عنه reçut la station de la Khatmiyyatu. 
 
LA RECOMMANDATION DU JEÛNE DE ‘ÂSHÛRA
 
La journée qui précède ‘Âshûrâ et la journée qui la succède sont des jours de jeûne non obligatoires, ‘Âshûrâ inclus. Les savants sont unanimes à considérer le jeûne de ce jour comme étant recommandé et non pas obligatoire. Cette recommandation est tirée du hadith rapporté dans les sahih de Al-Boukhari et de Muslim :
 
إن هذا اليوم يوم عاشوراء ولم يكتب اللَّٰهُ عليكم صيامه فمن شاء فليصمه ومن شاء فليُفطِر
 
« Aujourd’hui c’est le jour de ‘Ashûrâ, Dieu n’a pas fait un devoir pour vous de le jeûner ; que celui qui le veut jeûne, et que celui qui ne le veut pas ne jeûne pas. » 
 
En outre, le Prophète ﷺ nous informa, suite à une question, sur le jeûne du jour de ‘Âshûrâ :
« Il expie les péchés de l’année écoulée. » 
[Sahih Muslim]
 
Et dans un hadith, le Prophète ﷺ a dit : « Le meilleur des jeûnes après le jeûne du mois de Ramaḍān c’est le jeûne du mois d’Allah : Al-Muḥarram. (…) » [Sahih Muslim n°1162]. Ce qui signifie après le mois de Ramadan, le meilleur des mois durant lequel jeûner est le mois de Muḥarram.
Est-il préférable d’associer le jeûne du 10ème jour avec celui du 9ème ou 11ème. jour ? Le Prophète ﷺ répondit : 
« Si je suis toujours vivant l’année suivante, je jeûnerai le neuvième jour de Muḥarram. » 
[Sahih Muslim]
 
UNE JOURNÉE SYNONYME DE GÉNÉROSITÉ
 
‘Âshûrâ est aussi une journée où donner l’aumône est une des recommandations prophétiques. En ce sens, le Prophète ﷺ disait :
« Celui qui dépense généreusement pour sa famille le jour de ‘Âshûrâ’, Allah augmente sa subsistance pour le reste de l’année. » 
[Rapporté par al-‘Uqayli dans al-Du’afa’ al-Kabir (3/252)]
 
UNE RELIGION UNIQUE : L’ISLAM
 
Le mois sacré de Muḥarram honore l’émigration du Prophète Muhammad ﷺ de La Mecque jusqu’à Médine, également appelée l’Hégire. À cette occasion, l’Imam Muslim a rapporté que `Abdoul-Lāh Ibnoul `Abbās رضي الله تعالى عنهم, a dit : « Le Messager ﷺ est arrivé à Médine. L’Illuminé Sayyidina Muhammad ﷺ a trouvé des non-croyants parmi les fils de Isrā’īl qui accomplissaient le jeûne de ‘Âshûrâ. Ils furent interrogés à ce sujet. Ils répondirent : « C’est en ce jour que Dieu a donné la victoire à Mûsâ (Moise) et aux fils de Isrā’īl (descendants du prophète Ya`qoūb qui est musulman comme tous les prophètes) sur Pharaon, aussi nous jeûnons ce jour afin de le commémorer ». Alors, le Prophète ﷺ dit :
نحن أولى بموسى منكُم
« Nous sommes plus proches de Mûsâ (Moise) que vous. » 
 
C’est-à-dire que nous avons la même religion que Moise, à savoir l’Islam. C’est alors que le Messager d’Allah ﷺordonna aussitôt de jeûner ce jour (de façon recommandée, comme indiqué précédemment).
 
D’après plusieurs recueils de hadiths, avec des formulations légèrement différentes, le Prophète ﷺ a dit : 
الأنبياءُ إخوَةٌ لعَلَّاتٍ : دِينُهم واحِدٌ، وأُمَّهاتُهم شَتَّى، وأنا أوْلى النَّاسِ بعيسى ابنِ مَريمَ ليس بيني وبينه نبي 
« Les prophètes sont comme des frères de mères différentes. Leur religion est la même [c’est l’Islam], et leurs lois sont différentes. [Je professe la même religion que `Īçā (Jésus) fils de Maryam], et il n’y a pas de prophète entre lui et moi. » 
 
Puisque les prophètes ont la même religion, leur croyance est la même, seules leurs lois sont multiples. Ils sont tous venus avec l’Islam qui est la seule religion agréée par Dieu pour Ses créatures. Et Allah dit : 
إِنَّ ٱلدِّينَ عِندَ ٱللَّهِ ٱلْإِسْلَـٰمُ
« Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. (…) » 
[Sourate 3, verset 19]
 
UN SYMBOLE DE VICTOIRE POUR LES PROPHÈTES ET LES CROYANTS 
 
Dans l’histoire des religions, c’est un jour de victoire et de triomphe. Plusieurs événements se sont déroulés dans la vie des prophètes en ce jour, tous témoignant de l’infinie miséricorde d’Allah sur eux et les croyants qui ont adhéré à leur message d’unicité : 
•Allah sauva le peuple du prophète Mûsâ (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) des mains de pharaon en lui permettant de fendre la mer en deux et fit noyer le pharaon ;
•Le prophète Adama (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) et sa femme Hawa se sont retrouvés au mont ‘Arafat après de longues années de recherche mutuelle suite à leur descente des jardins d’Eden ;
•C’est le jour de l’accostage du bateau du prophète Nûh (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) et de son sauvetage du déluge ; 
•Le repentir du prophète Adama (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) fut accepté ce jour ;
•Le prophète ‘Ibrâhîm (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) a été sauvé du feu de An-Noumroud ;
•Les prophètes Ya`qoûb (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) et Yoûçouf (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) se sont retrouvés ;
•Le prophète ‘Ayyoûb (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) fut guéri de sa maladie après de longues années de souffrance ;
•Le prophète Yoûnous (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) est sorti du ventre de la baleine et son peuple a été pardonné ; 
•Le prophète Soulaymân (عَلَيْهِ ٱلسَّلَامُ) est devenu roi ;
•Al-Houçayn, le petit fils du Prophète ﷺ, a été assassiné à Karbala.
 
Dans la continuité des prophètes et peuples passés, Yawmul ‘Âshûrâ est toujours un symbole de miséricorde et de victoire pour le Prophète Muhammad ﷺ et sa communauté. En ce jour, Allah nous offre plusieurs moyens d’expier nos péchés et de nous rapprocher de Lui. C’est pourquoi, en cette journée pleine de grâces et de bienfaits, des prières et pratiques spécifiques ont été recommandées.
 
 
LES RECOMMANDATIONS PRATIQUES
 
•LE JEÛNE
•LA PRIÈRE
•LES VISITES D’AMOUR ENTRE LES PARENTS
•LA GRANDE ABLUTION
•L’AUMÔNE
•LA COUPE DES ONGLES
•L’APPLICATION DU KHÔL
•RENDRE VISITE À UN MALADE
•RENDRE VISITE À UN ÉRUDIT
•CARESSER LA TÊTE D’UN ORPHELIN MUSULMAN
•PRÉPARER À LA FAMILLE UN BON REPAS COPIEUX
 
 
PARMI LES PRIÈRES RECOMMANDÉES
 
EFFECTUER 4 RAKAAS (SANS LIKHAM, AVEC UN SEUL SEULMEUL)
Réciter dans chaque rakaa 1 fois la sourate Al Fatiha et 15 fois la sourate Al Ikhlass (Qul Huwa Llahu).
 
RÉCITER 70 FOIS LA PRIÈRE CI-DESSOUS
حَسْبُنَا اللّٰهُ ونِعمَ الوَكيلُ نِعْمَ المَوْلَى وَنِعْمَ النَّصِيرُ
HasbunAllahu wa ni’mal wakîlu ni’mal mawlâ wa ni’man naçiru
 
RÉCITER 7 FOIS LA PRIÈRE CI-DESSOUS
سُبْحَانَ اللّٰهِ مِلْءَ الْمِيْزَانِ وَ مُنْتَهَى الْعِلْمِ وَمَبْلَغَ الرِّضَا وزِنَةَ الْعَرْشِ لا مَلجَأَ وَلَا مَنْجَا مِنَ اللّٰهِ إِلَّا إِلَيْهِ سُبْحَانَ اللّٰهِ عَدَدَ الشَّفْعِ وَالوَتْرِ وَعَدَدَ كَلِمَاتِ اللّٰهِ التَّامَّاتِ كُلِّهَا أسْألُكَ السَّلَامَةَ بِرَحْمَتِكَ يَا أرْحَمَ الرَّاحِمِينَ وَلَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إلَّا بِاللّٰهِ العَلِيِّ العَظِيمِ وَهُوَ حَسْبُنَا اللّٰهُ ونِعمَ الوَكيلُ نِعْمَ المَوْلَى وَنِعْمَ النَّصِيرُ وَصَلَّى اللَّٰهُ عَلَى سيِّدِنَا مُحَمَدٍّ خيْر خَلْقِهِ وعَلَى آلِهِ و صَحْبِهِ أجمَعِينَ
SubhannalLahi mil-al mîzâni wa muntaheul ‘ilmi wa mablaghar ridâ wa zinatal ‘arshi, la malja-a wala manjâ mina lLahi illâ ilayhi soubhânalLahi adadash shaf’i wal watri wa ’adada kalimâtil Lahit tâmâti kulliheû as-alukas salâmata bi rahmatika yâ arhamar rahimîna walâ hawla walâ quwwata illâ bilLahil ‘aliyyil ’azîmi wa huwa hasbunâlLahu wa ni’mal wakîlu ni’mal mawlâ wa ni’man naçîru wa çalla lLahu ‘alâ sayyidinâ muhammadin khayri khalqihi wa ‘alâ âlihi wa çahbihi ajma’âna
 
LA RÉCITATION DE LA SOURATE AL IKHLASS (QUL HUWAL LAHU)
972 FOIS OU 1000 FOIS
بِسْمِ ٱللَّٰهِ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلرَّحِيمِ
قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ اللَّهُ الصَّمَدُ لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ وَلَمْ يَكُن لَّهُ كُفُوًا أَحَدٌ 
BismilLahir Rahmânir Rahîmi 
Qul huwal Lahu ahad Allahuç çamad Lam yalid walam yûlad 
Walam yakun lahu kufuwan ahad
 
RÉCITER 1000 FOIS LAQAD JÂ-AKUM
بِسْمِ ٱللَّٰهِ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلرَّحِيمِ
لَقَدْ جَآءَكُمْ رَسُولٌ مِّنْ أَنفُسِكُمْ عَزِيزٌ عَلَيْهِ مَا عَنِتُّمْ حَرِيصٌ عَلَيْكُم بِٱلْمُؤْمِنِينَ رَءُوفٌ رَّحِيمٌ
فَإِن تَوَلَّوْا فَقُلْ حَسْبِىَ ٱللَّهُ لَآ إِلَـٰهَ إِلَّا هُوَ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ وَهُوَ رَبُّ ٱلْعَرْشِ ٱلْعَظِيمِ 
BismilLahir Rahmânir Rahîmi 
Laqad jâ-akum Rasûlun min anfusikum ‘azîzun ‘alayhi ma ‘anittum harîsun ‘alaykum bil muminîna ra-ûfun rahîmun
Fa-in tawallaw faqul hasbiyal Lahu lâ ilaha illâ huwa ‘alayhi tawakkaltu wahuwa rabbul ‘arshil ‘azîmi
 
 
Extrait des enseignements de Seyidi Ben Cheikh FAYE
SOP NABY FRANCE

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